L'habitat éco-responsable

Construction bois et développement durable au quotidien

Au lendemain de la tempête, samedi 24, la forêt des landes offrait un sinistre spectacle. Les pins n’ont pas résisté à la tempête « Klaus », ils étaient soit arrachés (ils ont des racines peu profondes) soit les troncs brisés par les vents violents soufflants avec des rafales à plus de 170 km/h, plus fort qu’en 1999. Le long des axes routiers c’était l’hécatombe. Des multitudes d’arbres, principalement des pins, jonchaient le sol. Rapidement dégagés des routes les arbres s’entassaient pêle-mêle sur les bas côtés. Fraîchement tronçonnés, ils dégageaient encore une bonne odeur de résine.

Décidément le pin des Landes n’a pas de chance : durement touché en 1999, ce serait pour cette année 2009 entre 250 à 300 000 hectares de forêts sinistrés avec des taux de plus de 60% par endroits selon les premières estimations. Une catastrophe pour l’éco-système des Landes.

Ce n’est pas seulement dans la forêt que les pins ont souffert. Dans l’agglomération Bordelaise, parcs jardins, rues n’étaient pas épargnés et les victimes étaient nombreuses.

Avenue de Mérignac, le pin (parasol celui là) de la Glacière a du être abattu. Agé de 300 ans, déjà amputé en 1999 de quelques branches, son tronc n’a pas résisté et a commencé à se fendre, menaçant la sécurité. Ce repère visuel n’existera plus dans quelques heures, tronçonné par une équipe de bûcherons volants.

Non, décidément le Pin n’aime pas la tempête.


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Un commentaire

Je connaissais ce pin depuis presque 80 ans, puisque né juste en face, rue Monrabeau. Un vrai crève-coeur. Ils n(y a pas que les oiseaux qui meurent en silence . Les arbres aussi , dans une grande symphonie de tempête et solo de tronçonneuse. Cordialement GyPz

OCARINA 33, le 12 mai 2009 à 18:05


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